Transformer une voiture pour la piste

Tout conducteur n’ayant jamais essayé la piste a souvent le rêve de s’y essayer un jour, notamment pour profiter des merveilleuses sensations de la « conduite sportive ». Bien entendu, le moyen le plus sage pour essayer la piste pour la première fois est d’utiliser sa propre voiture sans rien modifier, il faut juste s’assurer qu’elle soit en parfait état. Mais après avoir essayé, vous vous dites que vous allez le faire plus souvent, et vous commencez à vous demander ce qu’il faut faire pour transformer une voiture pour la piste.

 

prepa_R33Les modifications améliorant la performance

Cela va de soi, vous allez transformer votre voiture de sorte à ce qu’elle puisse être plus performante. Pour cela, de nombreuses possibilités s’offrent à vous, à commencer par la modification de la liaison au sol : de plus grandes roues, des pneus plus larges, une suspension plus ferme, des freins plus performants, des barres anti-rapprochements, etc.

Tant qu’à sortir des caractéristiques propres au véhicule d’origine, vous pouvez également envisager des améliorations au niveau du moteur (reprogrammation, changement de la ligne d’échappement, ajout de turbo, etc.). Vous pouvez aussi envisager l’installation de sièges baquets, voire d’un arceau de sécurité dans l’habitacle, un accessoire particulièrement recommandé pour la sécurité lorsque l’on augmente les performances d’un véhicule d’origine.

 

legislation-preview-4523814Que dit la loi sur de telles modifications ?

Si les modifications mineures (personnalisation sur le plan esthétique, etc.) restent tolérées, les modifications notables touchant aux caractéristiques techniques d’un véhicule exigent cependant une nouvelle homologation. Pour cela, il faut déposer une demande auprès de la DRIRE (Direction Régionale de l’Industrie de la Recherche et de l’Environnement), qui est chargée de vérifier toutes les modifications apportées à un véhicule de série. Vous devrez probablement faire modifier votre carte grise en conséquence.

Ainsi, si vous avez modifié les freins, le nombre de portières, les pneumatiques, le moteur, le châssis ou encore l’échappement, le poids du véhicule, il faudra s’adresser à l’un des centres de contrôle de véhicules de la DRIRE. Pensez aussi à informer votre assureur, car toute modification du risque en cours de contrat sans déclaration à l’assureur peut entrainer une absence d’assurance ou une réduction significative de l’indemnité en cas de sinistre.

 

Les commentaires sont fermés, mais les rétroliens et les pings sont ouverts.